mardi 25 septembre 2007

Où on avale du bitume

A trop rouler sur l'autoroute et se payer des feux rouges,
on écoute de la musique.

Et j'ai découvert ça :
(je vous préviens, rien de positif, que de broiedunoir, mais c'est musicalement bon et ces paroles parlent pour moi)

C'est du Kaolin (non, ce n'est pas un liquide pour le sol habillé en toge!!!)

Oui je me souviens comme c'est ordinaire
un pays lointain la France mon frère
tu l'entends
un tour et plus rien que ce goût amer
d'avoir été là et de ne rien faire
tu m'entends

Refrain:
Je suis lâche et tout m'indiffère
plus rien à foutre de mon pays, ces gens,
et tout m'exaspère
mais tout est triste dans ton camp

Si je regarde autour je vois ces barrières
si j'avance à mon tour, des coups par derrière
je me prend
sécurité mon cul et les mains en l'air
pour avoir la paix, cultive la misère
tu comprends

Refrain

Il faudrait tout envoyer en l'air
un bel éclat
il faudrait pouvoir brûler ces terres
un bel éclat, un bel éclat

Dessous un pommier en fleur
j'irais mélanger les couleurs
pour pouvoir dire dans mon pays
la liberté n'est pas un prix
j'irais leur dire à ces salauds
qu'il avait bien raison Léo
qu'à trop nous prendre pour des cons
un jour nous le deviendrons


Et ensuite j'enchaîne avec Marcel et son orchestre qui hurle que la jeunesse emmerde Nelly Olson.
Voilà.
Merci les indétendances de la RNAC de me faire découvrir tout ça et de bercer mes 45 min de voiture du matin et mon heure de "je roule sur l'autoroute" du soir.

Aucun commentaire: